Journée des vocations

Journée mondiale de prière pour les vocations
Thème en Avril 2016 : « l’Église, mère des vocations »

Depuis plus de 50 ans, à l’initiative de la France qui fut la première à créer un service national des vocations en 1959 et à suggérer au Pape Paul VI d’instaurer une Journée Mondiale de prière pour les Vocations, le 4ème dimanche de Pâques rappelle l’importance de prier pour les vocations. Comme Jésus l’a dit à ses disciples «Prier donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson» (Lc10,2). 
Chacun est appelé à faire quelque chose de sa vie. Si une personne décide de se mettre au service d’une cause plus importante que ses seules préférences personnelles, on dit qu’elle répond à une vocation. La vocation, c’est donc une certaine manière de vivre sa vie, de la comprendre et de l’ordonner comme un service. Mais l’appel, l’origine de la vocation n’émane pas de la personne. Celle-ci ne peut que le recevoir et y répondre en toute liberté. La vocation, c’est « être appelé », « être appelé par » et « être appelé pour ». Cela demande une écoute, une réponse.
Pour les chrétiens, l’appel vient de Dieu, de la Parole du Christ invitant à le suivre et à être ses témoins dans le monde et dans l’histoire. Tout chrétien, par son baptême, est appelé à faire de sa vie une réponse et un service. La vocation baptismale se déploie dans tous les états de la vie : mariage chrétien, célibat …
Quelle que soit notre vocation, nous sommes tous appelés à la sainteté, à participer à la plénitude de l’amour de Dieu donc, à aimer, à être heureux et à rendre heureux.
Parmi les chrétiens, certains sont appelés à consacrer leur vie dans un don total à Dieu et au service d’une mission comme prêtre, diacre, religieux ou religieuse, laïc consacré … C’est ce qu’on appelle aussi les « vocations particulières ».
Message du Pape François pour la Journée mondiale de prière pour les vocations 2016 :
 
Les différentes formes de la vie consacrée
La vie consacrée désigne aujourd’hui toute personne ou tout groupe de personnes qui s’engagent au célibat à cause du Christ et de l’Évangile. Elle recouvre traditionnellement les formes de vie suivantes : la vie religieuse apostolique, monastique et missionnaire, les Instituts séculiers, les sociétés de vie apostolique, les ermites, l’Ordre des vierges consacrées et les veuves consacrées.
 
La vie religieuse apostolique, monastique et missionnaire : une manière particulière de vivre le baptême
Il s’agit, comme pour tout chrétien, de suivre le Christ en vivant l’Évangile mais :
• avec d’autres que l’on n’a pas choisis (vie communautaire)
• pour toujours (vœux définitifs, « publics »)
• à la manière du fondateur ou de la fondatrice.
Il existe de très nombreux instituts religieux (congrégations, ordres, monastères, etc …). Chacun d’entre eux a été fondé par une ou plusieurs personnes qui ont été marquées par un visage particulier du Christ :
• le Christ qui se fait proche des exclus de toutes sortes,
• le Christ qui enseigne,
• le Christ qui guérit,
• le Christ qui prie son Père dans le silence et la solitude, etc …
Chaque institut a ainsi une «couleur» particulière, appelée charisme.

Les instituts séculiers
Les instituts séculiers sont des instituts de vie consacrée reconnus dans l’Église catholique depuis 1947. En France, 3 000 personnes environ, hommes ou femmes, célibataires ou veufs, sont membres d’une trentaine d’instituts séculiers. Ils vivent dans le monde, gardant leur profession, et ont pour mission d’y être présents, à la manière du sel ou du ferment, pour y faire progresser l’esprit de l’Évangile. Ils s’engagent définitivement à ce genre de vie par des vœux après plusieurs années de formation.
 
Les sociétés de vie apostolique
Les prêtres, frères ou sœurs de ces « sociétés » ne sont pas religieux mais vivent en communauté. Ces sociétés se définissent d’abord par leur tâche apostolique, leur mission et non pas par le mode de vie.
 
Les vierges consacrées
Ce sont des femmes consacrées définitivement à Dieu dans le célibat et la chasteté, par l’évêque de leur diocèse. Elles se mettent au service de l’Église diocésaine, de manière individuelle sans rattachement à un groupe particulier.
 
Les ermites
Hommes et femmes (souvent des religieux ayant « fait leurs preuves ») insistent sur la séparation intérieure et extérieure du monde, pour mieux souligner que l’homme ne vit que pour Dieu. Vie de silence et de solitude, de prière et de pénitence. Ils font profession publique des conseils évangéliques entre les mains de l’évêque.
 
Les veuves consacrées
Comme dès l’époque des apôtres, la consécration des veuves est à nouveau proposée aujourd’hui. Par le vœu de chasteté perpétuelle, ces personnes veuves se consacrent dans leur condition pour se donner à la prière et au service de l’Église.
 
De nouvelles formes de vie consacrée
« À ces formes anciennes s’ajoutent de nouvelles formes de vie consacrée, signes de la complémentarité des dons de l’Esprit Saint. Certaines sont des formes anciennes, nées de nouveaux élans spirituels et apostoliques, d’autres sont des expériences originales, à la recherche d’une identité propre dans l’Église, en attendant d’être officiellement reconnues … » Jean-Paul II, La vie consacrée, Cerf, 1996.
 
Les « associations de fidèles » et « communautés nouvelles » :
Des chrétiens choisissent de se lier entre eux pour s’entraider dans leur vie spirituelle ou en vue d’un objectif commun, un peu à la manière des associations loi 1901. Ces associations de fidèles et communautés nouvelles, d’une très grande variété, sont reconnues par l’Église. Leurs membres restent laïcs et le disent clairement : « Nous voulons vivre l’évangile en laïcs ». Cependant, certains d’entre eux peuvent se consacrer à Dieu par un engagement privé et deviennent des « laïcs consacrés ».
 
Les laïcs associés aux instituts religieux ou aux monastères : :
Certains laïcs désirent partager l’idéal de vie chrétienne vécu par des instituts religieux. Ils leur demandent une forme de « rattachement ».
Cette manière de vivre, pour des laïcs, prend de l’ampleur depuis quelques années. On emploie aussi l’expression de « famille évangélique » qui rassemble des chrétiens de vocations diverses (laïcs, religieux …) se référant à une même spiritualité (franciscaine, dominicaine, ignatienne,etc …).
 
Prière pour les vocations de Monseigneur JORDAN :
Seigneur Jésus,
tu as tressailli de joie sous l’action de l’Esprit Saint,
et tu as béni le Père de s’être révélé aux tout petits.
Un jour, sur leur route, des jeunes ont senti en eux comme la présence de Quelqu’un.
Certains ont même perçu un appel à te faire confiance, totalement.
Et ce fut le début d’une grande joie.
Guide-nous où tu veux nous mener,
pour prendre notre part de l’annonce de la Bonne Nouvelle.
Beaucoup ne savent pas que tu frappes à leur porte.
Personne ne leur a donné la clef pour t’ouvrir leur coeur.
Fais de nous des messagers de la joie de servir,
dans le diocèse de Reims en particulier, qui a tellement besoin de prêtres.
Éloigne de nous la peur d’en parler.
Seigneur Jésus, donne-nous la joie !
 
Mgr Thierry JORDAN, Archevêque de Reims,
Octobre 2012
Epiphanie à Fameck, puis Journée des migrants avec l'ACE



Noël et Epiphanie enfants à Uckange : 



Annonces

 Expo CCFD sur les préjugés face aux migrants 24-28 avril à Jean Morette (Fameck)
 
 
La préparation groupée des Baptêmes des petits enfants
pour les Parents aura bien lieu le vendredi 28 avril à 20h,
(et non pas le samedi 29 avril à 14h) au presbytère de Fameck (86 av. Jeanne d’Arc)

 


Site en reconstruction
Patientons car il y a beaucoup de travail
(réglages, tris, nettoyages à réaliser...).
Merci...
Eglises de Fameck, Florange, Uckange
3 prêtres spiritains : Basil Dike, Daniel Muhame et Vincent
86 av. jeanne d'Arc à Fameck - Tél. : 03 82 58 11 46
Une équipe d'animation pastorale (EAP) sur les 3 villes